Vérificateur DNS mail : MX, SPF, DKIM et DMARC
Indiquez le domaine et éventuellement le sélecteur DKIM pour la recherche serveur. La présence des enregistrements ne prouve ni authenticité ni livraison.
Indiquez le domaine et éventuellement le sélecteur DKIM pour la recherche serveur. La présence des enregistrements ne prouve ni authenticité ni livraison.
Vérificateur DNS mail : MX, SPF, DKIM et DMARC fait partie des outils réseau de KivTools. L’atelier ci-dessus traite toute l’opération sur un seul écran : des valeurs saisies et des options, puis un résultat texte à copier.
L’atelier envoie votre requête au serveur KivTools (Los Angeles) et renvoie la réponse dans la page. Rien n’est conservé en base, mais la saisie quitte votre appareil : n’y mettez pas de secret en production.
Les problèmes d’infrastructure web ne se voient généralement que de l’extérieur : ce que répond le DNS, quels en-têtes renvoie un serveur, si une redirection boucle ou si un certificat couvre le nom d’hôte. Ces outils interrogent un point de terminaison public et rapportent ce que verrait un client ordinaire.
Une seule mesure est un instantané, pas une garantie. GeoDNS, CDN et caches peuvent répondre autrement depuis un autre réseau : comparez avec un second point de vue avant de modifier la production.
Navigateurs, outils de bureau et utilitaires en ligne de commande doivent donner le même résultat ; un écart signale en général un encodage, une locale ou une version différente. Reproduisez le constat avec les outils de la plateforme (dig, curl -I, openssl s_client) avant d’agir ; les valeurs doivent concorder.
Les délais dépassés et les ports bloqués viennent souvent d’un pare-feu ou d’un fournisseur sur le chemin, pas du service visé : un contrôle externe sert de second avis. Gardez une copie de l’entrée pendant les essais, pour qu’un mauvais réglage ne détruise jamais la source.
Oui. Tous les outils de KivTools sont gratuits, sans compte et sans quota. Aucune offre payante ne se cache derrière l’atelier et aucune adresse e-mail n’est demandée pour récupérer le résultat.
Sur le serveur KivTools. La saisie est transmise en HTTPS, traitée pour la réponse puis écartée ; seuls des compteurs anonymes sont conservés.
L’atelier accepte des valeurs saisies et des options et renvoie un résultat texte à copier. Les entrées volumineuses passent en général sans problème ; au-delà, un outil en ligne de commande local reste plus adapté.
Caches et CDN mentent volontiers : vérifiez la source faisant autorité et un second résolveur. Comparez d’abord un petit échantillon connu lorsque le résultat alimente une chaîne automatique.
Le résultat vous appartient : pas de filigrane, pas d’étiquette de licence, aucune attribution exigée. Vérifiez simplement la licence du format sous-jacent s’il part dans un produit.